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Toros en
Arles
TEMPORADA 2001
Feria de Pascua
La
premiere feria du noveau millenaire
Cinq
corridas au lieu de quatre précédemment, une corrida de rejones, une
novillada piquée et une novillada sans chevaux composent le programme, du
13 au 16 avril.
Vendredi,
13 avril. Novillos de Christophe Fano, pour Jérémy
Banti, Piccini,
Veyrunes et les espagnols Curro Reyes, Francisco Javier et Garcia Landa.
Samedi
, 14 avril. Novillos de San Martin pour Yvan Garcia,
César Jimenez et Julien Miletto.
Lundi,
16 avril. Corrida de rejoneo. Toros de Los
Espartales, pour Joao Moura
et Andy Cartagena mano a
mano.
Près de deux mille ans après sa construction, l’amphithéâtre
arlésien rythme toujours les passions de la Ville.
Et près de deux mille ans après que les romains
l’y eussent probablement introduit, le Taureau, qu’il soit espagnol ou
camarguais, en est toujours le roi.
Comment s’étonner alors que la tauromachie soit
ici aussi solidement ancrée dans les mémoires et le quotidien, au point,
parfois, de provoquer des accès de fièvre qui de l’extérieur sont
difficilement compréhensibles : quand les toreros arlésiens
revendiquent leur place dans les ferias, quand les ganaderos camarguais
briguent l’honneur de se présenter à Arles, quand les aficionados
attendent avec impatience l’annonce des prochains cartels et s’enthousiasment
aux exploits des toreros ou au spectacle de la bravoure des toros, ils répondent
tous à des pulsions deux fois millénaires au moins.
Parler de patrimoine culturel n’est donc pas vain :
à Arles, ville où le toro venu des marais accède à la lumière et
conquiert l’immortalité dans l’arène, la tauromachie appartient à
l’histoire et puise son sens dans la légende.
Et le Salon du Toro, dont la deuxième édition coïncidera
avec la feria de Pâques, renforce le phénomène : grâce à lui,
les visiteurs que nous recevons par milliers, peuvent toucher du doigt la
richesse du tissus professionnel français construit autour du toro, en même
temps que s’imprégner des valeurs qui nous sont chères.
Valeurs que le Taureau, par sa présence et
par l’obligation d’excellence qu’il impose à ceux qui vont
au devant de lui, exalte au plus haut point.
En organisant la première feria du nouveau millénaire,
Arles affiche ses valeurs et offre de partager avec tous ceux qui le
souhaitent le fruit moderne de ses racines immémoriales.
Información
de André Viard
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Aspectos
legales de la Autoridad taurina |
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